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vendredi 9 décembre 2011

Christmas Pudding

Chers tous,

Pour ceux qui restent ici pour les fêtes, un Noël français à New York c’est possible ! (certes, moins authentique) :

-Si on cherche bien on trouve ici des calendriers de l’Avent (pour moi ce fut chez Barnes and Nobles)

-Pour les huitres, New York regorge d’Oyster Bars… se méfier quand même de la recette populaire aux Etats-Unis des fried oysters (« beignets d’huitres »).

-Merci Maman qui m’a envoyé tout un stock de foie gras en parfaite légalité ! Sachant que ce sera banni en Californie à partir de 2012, ils ont intérêt à se gaver là-bas cette année !

-La Boulangerie (comme son nom l’indique, une authentique boulangerie française) vient d’ouvrir dans le Queens. Elle vaut le détour rien que pour le sourire béat et l’accent à couper au couteau (à pain, haha !) du propriétaire qui ne doit pas encore en revenir du succès impressionnant de sa petite enseigne.

-Le super supermarché Trader Joe’s vend en édition limitée des truffes importées de France (mais vu la liste des ingrédients, je serais plutôt tentée de reproduire la recette de ma grande-tante Jacqueline).

-La pâtisserie Financier (encore un entrepreneur français qui marche fort à New York) a sorti ses Yule Logs annuelles ! Qui avait deviné que c’était la traduction de Bûches de Noël ? (Heureusement il y a la photo qui va avec !)

-Le vin chaud se trouve sur les marchés de Noël, il suffit de savoir commander un mulled wine. Et mon conseil serait d’éviter le cider américain. En règle générale, il s’agit simplement d’un jus de pomme amélioré (les plus malins y ajoutent un shot de bourbon pour le rehausser !)

-le MoMA présente la première américaine du Père Noël est une ordure (avec seulement presque 30 ans de retard !!!) : « The film is to French Christmas-time what It’s a Wonderful Life is for American audiences, and in terms of quotability it approaches Casablanca, in that every other French person seems to know the film by heart. »

Happy holidays to all! (Restons politquement correct!)

Rétrospective "Christmas Pudding": 
The Shop Around the Corner (Ernst Lubitsch, 1940)
Le père Noël est une ordure (Jean-Marie Poiré, 1982)
Home Alone (Chris Columbus, 1990) 
The Nightmare Before Christmas (Henry Selick, 1993)
Y'aura-t-il de la neige à Noël? (Sandrine Veysset, 1996)
Love Actually (Richard Curtis, 2003)
Un conte de Noël (Arnaud Desplechin, 2008)

samedi 12 mars 2011

Recherche New Yorkaise désespérément: Chapitre 1


Chers tous,

Comme toute New Yorkaise qui se respecte, j'ai plusieurs divorces derrière moi. Attention je ne parle pas de ma vie sentimentale, je parle de ma vie en colocation. Depuis mon arrivée à New York, ayant toujours été pourvue d'un budget limité (je travaille dans une NON-profit association), et dépourvue d'une line of credit rassurante (traduction ici), je fais de la sous-location. C'est extrêmement courant dans cette ville où les baux sont d'une durée minimum obligatoire d'un an, sans option de rupture avec préavis de départ. Pour en savoir plus sur mes colocations précédentes, toutes plus rocambolesques les unes que les autres, c'est par ici, mais pour l'instant, je dois vous parler de l'une de mes colocataires actuelles. Parce que ce c'est une New Yorkaise. Une "vraie". Même pas importée comme mes colocataires précédentes. Je ne m'entends pas mieux avec elle qu'avec les autres, malheureusement... C'est une question de personnalité, certes. Disons que je suis une colocataire awesone "si et seulement si" (pour utiliser un terme de mon bac S) vous me le rendez bien. Mais c'est aussi une question de culture.

Je vais donc en profiter pour tenter d'esquisser un aperçu de la New Yorkaise dans son habitat naturel. Je vous préviens tout de suite, ce portrait sera forcement une généralisation inexacte (je ne suis pas une sociologue armée de chiffres!), bien que j'ai quelques enquêtes de terrain derrière moi! Premièrement, j'ai passé un an dans une université Ivy League de la Côte Est. Étudier et m'intégrer à la vie d'un campus américain était une expérience que me tenait à cœur, je l'ai vécue pleinement. L'Université en question ne se situe pas à New York même, mais la majorité de ses diplômés y atterri, (et la majorité de la majorité à Wall Street). Je croise ici par hasard des visages familiers régulièrement, ou inconnus, courant sur les bords de la rivière avec le pull à capuche aux couleurs de notre ancien college. Deuxièmement, le stage, puis job, que j'ai trouvé à New York m'a immédiatement catapulté dans un environnement professionnel entièrement américain. Enfin, et ça c'est le plus important pour moi, ma meilleure amie "locale" est une New Yorkaise pure souche, une autochtone à la fois typique et merveilleusement unique en son genre; et mon meilleur ami sans "e", mon boyfriend pour utiliser la terminologie américaine, n'est pas seulement mon Américain, il est plus précisément un New Yorkais born and raised. Conclusion: je suis une Française qui  passe souvent des journées entières sans avoir une seule conversation en Français...

Pourquoi vous parler de la New Yorkaise? Parce qu'elle est encore plus voyante, bruyante et fascinante que le New Yorkais (même si, cela va sans dire, mon Américain m'a très fortement tapé dans l'œil la première fois que je l'ai vu!). Alors, éliminons tout de suite les abominables clichés avec un petit  ping-pong culturel où tous les coups sont permis. Vue de la France, la New Yorkaise est une créature pulpeuse, qui parle fort, qui a les dents grandes et blanches (pour mieux te manger mon enfant!), les cheveux longs et lisses, qui est prompte à l'enthousiasme excessif, qui est superficiellement chaleureuse, et chaleureusement naïve. Vue des États-Unis, la Parisienne est hyper sexuelle mais pas très sexy (une rumeur persistante nous décrit comme sales et poilues!), snob, voire mal polie, elle reste mince sans effort et sans se priver, et elle sait nouer un foulard comme personne. Forcement il y a un peu de vrai (pas de fumée sans feu, dirons-nous), mais tentons un portrait-mosaïque que, j'espère, la New Yorkaise qui parle Français (si si, il y en a) lira avec autant de plaisir et de titillement que j'ai ressenti en lisant ce livre d'une Américaine ayant vécu à Paris: Entre nous. 

Observation #1: La New Yorkaise ne craint pas les variations de températures extrêmes.

Pour tout anthropologue en herbe, il s'agit d'une observation de base: en général, ce que la New Yorkaise a, (ou n'a pas) sur le dos saute aux yeux dès que l'on sort de chez soi. Je dis bien en général, car il y a toujours des exceptions, prenez par exemple mon Papa qui, en visite à New York, a plutôt tendance à observer le style architectural dans les rues, et la population ornithologique dans les parcs (et là c'est le moment de me rétorquer que pour certaines, les New Yorkaise sont des pintades...) Anyway, je m'égare. Ce que je voulais dire c'est que--et au moins toutes les lectrices assidues de ELLE, seront d'accord avec moi je pense--mis-à-part la couche vestimentaire supplémentaire obligatoire qu'exhibe la New Yorkaise par temps de neige, si on pouvait la déshabiller comme un oignon (fantasme de certains, I know), on se rendrait compte que, quelle que soit la saison, la New Yorkaise porte toujours les mêmes vêtements de base, les basics. Elle est une inconditionnelle du legging, du petit haut avec un pas petit décolleté, et du sous-vêtement Victoria's Secret (je précise que mes observations de visu s'arrêtent avant d'atteindre cette sous-couche).

Or, toute personne qui a passé un tant soit peu de temps de ce côté-ci de l'Atlantique s'accordera avec moi pour dire que la météo locale est rude! Alors elle fait comment la New Yorkaise? En été, elle se régale avec la clim' au bureau, au Starbucks, au supermarché, à la salle de sport, au cinéma, en voiture etc. (vous avez pigé le truc), et, si elle doit affronter la température extérieure, elle se munit d'un café glacé. En hiver, quand le mercure commence à descendre, elle se love dans ses Ugg boots. Pour les occasions casual ou spéciales, été comme hiver, elle continue de porter des leggings sans rien par dessus la journée, et des robes sans rien par dessous le soir.

J'ai beau être parfaitement aware (comme dirait JC Vandamme) de toutes ces astuces, moi personnellement je ne résiste pas aussi bien que la New Yorkaise aux variations extrêmes de températures. Parfois, notamment au mois de Juillet, j'ai violemment chaud (à essayer, les plateformes de métro); mais la plupart du temps, j'ai désespérément froid, car à mon bureau il règne une température constante de 70 degrés Fahrenheit qui, au bout de quelques minutes passées immobile (forcément) devant mon ordinateur, me transperce systématiquement! Alors voici où cette observation me mène: après plusieurs étés et hivers passés dans la grosse pomme, j'en conclue que la New Yorkaise a le sang plus chaud que la moyenne. Bien sûr, la confirmation de cette hypothèse nécessiterait un examen sanguin, ce qui est au dessus de mes compétences de bloggueuse-apprentie-sociologue.

Cependant, quand on y pense, à la différence du Français où l'on utilise le verbe avoir, en Anglais, on dit I am hot or cold, comme si c'était un état permanent. Ah! Je vais vous laisser méditer sur ces subtilités sémantiques, mais avant cela, je me dois quand même de tirer la sonnette d'alarme. En effet, selon moi, l'indifférence de la New Yorkaise face aux changements de températures extrêmes est un véritable problème politique. Pourquoi selon vous les Américains sont-ils en moyenne moins sensibles que nous aux conséquences du réchauffement climatique? Et bien c'est peut-être parce qu'avec leur über température corporelle, ils ne sont pas capables d'imaginer, ne serait-ce qu'à l'échelle individuelle, ce que cela peut vouloir dire. C'est très grave! Blague à part, si j'en entends encore un (et là, en l'occurrence, il s'agissait du petit ami d'une New Yorkaise) me dire qu'il ne croit pas au réchauffement climatique, je lui envoie Al Gore pour vraiment lui mettre le chaud aux fesses ...

Note pour la Française: bien s'accrocher à sa petite laine.

Observation #2: La New Yorkaise n'a rien à cacher.

Prenons un cas d'étude que j'aurais préféré observer de loin... Pendant tout l'été dernier, ma colocataire New Yorkaise a fait le choix de dormir sur le canapé-lit du salon, sacrifiant ainsi toute forme de privacy, afin de profiter pleinement de l'air conditionné, absent dans sa chambre (en ce qui concerne la dépendance à la clim', voir Observation #1). N'oublions pas de mentionner qu'à cette époque là, elle vivait avec son boyfriend, un étudiant qui dormait plus tard que tout le monde. Du coup le matin, je devais me faufiler telle une carpe entre leur "lit" et le meuble télé pour accéder à la cuisine, avec vue sur le boyfriend précédemment mentionné, étalé sur le dos comme mon chien Snoopy quand il dormait d'un sommeil de bienheureux! Tout ça pour vous expliquer que les frontières du pudique sont bien plus poreuses dans ce pays. Un comble quand on sait que les Françaises ont la réputation d'avoir un comportement "de proximité" (promiscuous en V.O, si vous voyez ce que je veux dire). Et il en va ainsi pour la salle de sport (les seins nus des Frenchies à la plage peuvent aller se rhabiller!), la rue (voir Observation #1, again), la maison donc, et même le bureau, où je ne supporte plus qu'on m'informe, directement ou indirectement par la magie de l'open-space, des maladies du chat, des enfants, ou de la mort des proches de mes collègues.

Note pour la Française: abandonner le slogan "pour vivre heureux vivons cachés"?
  
Observation #3 et suivantes: Comme j'ai encore beaucoup de choses à dire à propos de cette intrigante, la New Yorkaise, je vous propose de lire la suite dans le Chapitre 2. Et, en attendant, tous vos commentaires sont les bienvenus! 

Rétrospective: "Recherche New Yorkaise désespérément: Chapitre 1":
The Women (George Cukor, 1939)
Desperately Seeking Susan (Susan Seidelman, 1985)
The Day After Tomorrow (Roland Emmerich, 2004)

mardi 11 janvier 2011

Merry-go-round


Chers tous,

Bonne année 2011! Bientôt plus de lecture pour vous sur ce blog, mais en attendant je vous propose un petit calendrier de l'année à venir à New York. Il m'a été inspiré par le "party store" devant lequel je passe tous les jours pour aller au bureau et dont la vitrine actuellement en préparation est déjà consacrée… à la St Valentin! En effet, ici il y a TOUJOURS quelque chose à célébrer :

- 31 Décembre/1er Janvier: On passe à la nouvelle année uniquement lorsque "the ball drops" à Times Square (Los Angeles et le reste du monde ne sont pas à la même heure que nous, really ?)

- 3 Janvier: On jette les sapins de Noël desséchés sur les trottoirs de Manhattan et on s'inscrit à la "gym" à Equinoxe ou une autre chaîne de salles de sport. Je n’ai pas fait de sondage, mais il s’agit sans doute de la bonne résolution numéro 1 des New Yorkais puisqu’ils fument beaucoup beaucoup beaucoup moins que nous, alléluia !

- C'est les soldes!

- 6 Janvier: Galette des Rois en vente seulement dans quelques pâtisseries de la ville. Merci au Huffington Post de tenter de mettre les New Yorkais  à la page ! 

- 10 Janvier: No Pants Day (hum, tout est dans le titre). 

- 17 Janvier : Martin Luther King (MLK pour les intimes) Day, chic un jour férié qui n’existe pas en France!

- 2 Février: Groundhog Day. Ca ne se passe pas à New York même, mais on peut toujours voir le film avec Bill Murray depuis son canapé (Un jour sans fin en VF).

- 6 Février: The Superbowl! Qui battra The Saints (porteurs de la fleur de lys!) cette année? 

- 14 Février : St Valentin, donc. Si depuis début Janvier vous ne l’avez toujours pas vu venir dans les vitrines des magasins, alors vous n’êtes pas dignes d’un bisou de votre cher(e) et tendre !  

- 21 Février: President's Day, chic un jour férié qui n’existe pas en France!

- 27 Février: The Oscars!!! I have to find a dress !

- C'est les soldes! Zut, si j’avais su…

- Début Mars: Votre dévouée blogueuse souffle une bougie et les jonquilles pointent le bout de leur nez…

- 9 Mars: Ash Wednesday. Certains New Yorkais se baladent symboliquement avec du charbon sur la figure (!%@#*!!)

- C'est les soldes! 

- 17 Mars: Pour la St Patrick, tout le monde est irlandais, même des étudiantes afro-américaines croisées l'année dernière, car cela leur donne une excuse pour abuser de la Bud light (beurk).

- 1er Avril: April Fool's Day. Pas de poisson inclus dans la tradition version New York, mais une super blague l'année dernière (pour les connaisseurs): un faux panneau signalant l'arrivée imminente dans la Grosse Pomme de la chaîne de fast-food In-and-out burgers à Union Square...

- Début Avril: Les fontaines d'eau à Central Park sont ravivées (a priori, plus de gel jusqu'a l'hiver suivant !)

- 15 Avril: Tax Day et la promesse d'un chèque dans ma boîte aux lettres (aux US, on paye "trop" d'impôts prélevés à la source et ensuite on se fait rembourser...)

- C'est les soldes! 

- 18 Avril: Passover, ou comment je deviens juive pour un jour. Je suis invitée à me remémorer l'épopée des Dix Commandements et à manger un délicieux repas dans la famille de ma meilleure amie new yorkaise.

- 24 Avril: Pâques passe presque complètement inaperçu de ce coté-ci de l’Atlantique, sauf chez Hallmark qui essaye de vous fourguer des cartes de vœux à 5 dollars la pièce.

- 29 Avril: Un anniversaire important… 

- 1er Mai: Fête du travail "célébrée" au bureau, sic.

- 5 Mai : Pour Cinco de Mayo, tout le monde est mexicain, même des étudiantes afro-américaines croisées l'année dernière, car cela leur donne une excuse pour abuser de la Bud light (beurk).

- 8 Mai: Fête des Mères aux US. Un very big deal dans la ville de la Mama juive, italienne, porto-ricaine etc. Après un mois et demi de bourrage de crâne, difficile de ne pas passer chez Hallmark (oui, ils ont le monopole). Noter que ce n'est pas la même date qu'en France, alors pour moi c'est un peu confusionnant!

- Spring break. La bizarrerie des mœurs sexuelles des étudiants américains s'étale au grand jour sur les plages de Cancun.

- 25 Mai: Un anniversaire important…

- 30 Mai : Memorial Day. Officiellement un jour de recueil, officieusement c'est le début de l'été wouhou !!! Des barbecues géants sont organisés dans tous les espaces verts disponibles et les piscine de plein-air font leur ouverture annuelle.

- 18 Juin: Mermaid Parade à Coney Island. Pour une fois les Américaines osent le top-less.

- 4 Juillet: Toujours un long weekend en perspective, car même si Independence Day ne tombe pas sur un jour de la semaine, on nous donne congé ! 

- 14 Juillet: J'ai beau corriger tous les ans mes amis et collègues, ils s'acharnent à qualifier notre fête nationale de "Bastille Day" ! A Brooklyn, on peux jouer à la pétanque et manger des merguez !

- C'est les soldes!

- 15 Août: Bonne fête Marion!

- C'est les soldes!

- 5 Septembre : Labor Day. Ce jour férie marque la fin de l'été dans le calendrier américain. Les piscines de plein-air ferment et on range les barbecues.

- 26 Septembre: Rosh Hashana. Mes collègues se font la malle à partir de 3 heures de l'après-midi, donc encore une fois, je me convertis temporairement !

- 10 Octobre: Columbus Day, chic un jour férié qui n’existe pas en France!

- 23 Octobre: 2 anniversaires importants…

- 30 Octobre: On change d'heure avec une semaine de décalage comparé à la France, encore un fois c'est un peu confusionnant, surtout pour les RDV sur Skype.

- 31 Octobre: Halloween. La parade dans le West Village fait ressortir mes tendances agoraphobe et le ridicule des déguisements des "sluts" new yorkaises fait ressortir mon coté intolérant… Laissons aux enfants ce qui appartient aux enfants!

- 5 Novembre: Un anniversaire important…

- 8 Novembre: Election Day, toujours un mardi, et pas un jour férié. Allez donc comprendre pourquoi les taux de participation sont bas!

- C'est les soldes!

- 11 Novembre: Ici on dit "Veterans’ Day ». Petit rappel historique quand même, 11 Novembre=WWI.

- 24 Novembre: Thanksgiving, la fête la plus célébrée du pays ! On abuse des trois "F" : family, football, food coma.

- C'est les soldes ! Non mais sans rire, lors de Black Friday 2009, les gens se sont marchés dessus et on a compté un mort dans un Walmart.

- 7 Décembre: "Pearl Harbor Remembrance Day" dit mon calendrier. Dommage que les Américains n'estiment pas que cela soit une date assez importante pour déclarer un autre jour férié (avec leurs congés payés maigrichons ce ne serait pas du luxe: )

- Début des "Holidays" et de l'invasion des chants de Noël dans vos oreilles. Pour faire politiquement correct on ne dit jamais "Merry Christmas" (car certains, beaucoup, fêtent Hannukah)...

- C'est les soldes! 

Rétrospective: "Merry-go-round"
It's a Wonderful Life (Frank Capra, 1946)
Contes des quatre saisons (Eric Rohmer, 1990-1998)
Groundhog Day (Harold Ramis, 1993)
Calendar Girls (Nigel Cole, 2003)