mardi 20 novembre 2012

Trois petits tours et puis s'en vont : le licenciement, the American way

Chers tous, 

Votre Française à New York pourra bientôt vous raconter ses histoires de New Yorkaise qui débarque en France ! Après quatre ans de bons et loyaux services (mis-à-part quand je travaillais sur mon blog les journées trop calmes au bureau, hum hum…), mon employeur se sépare de moi. Le projet principal sur lequel j’avais été stagiaire puis embauchée, vient d’être mis en « coma à durée indéterminée » et mon poste supprimé pour des raisons financières. En jargon américain passif-agressif, « I was let go ».


En fait, j’avais rendez-vous avec le directeur pour parler de ce que je m’imaginais être tout autre chose donc, même si j’étais au courant des problèmes d’argent de ma boite (depuis un an, l’ensemble du staff se prend baisse de salaire sur baisse de salaire, oui je sais, un concept qui n'existe pas en France, ici cela s'appelle des furlough days, fermer la parenthèse), je suis tombée de haut puisque qu’ils avaient engagé la procédure de renouvellement de mon visa H1B pour 3 ans, ce qui ne sert donc plus à rien. Car, en théorie, plus de job = plus de visa = plus le droit de rester sur le territoire américain. Et en pratique, les options qui s'offrent à moi relèvent de la mission pratiquement impossible.


Option A= Recontacter mon ex-Américain préféré, négocier un deal à la The Proposal et perdre le peu de fierté qu'il me reste après m’être faite jeter par mon employeur. 

Option B= Harceler Claire Danes et lui demander si, grâce à son nouveau job à la télévision, elle peut négocier un sursis pour moi directement avec Homeland Security
Option C= Voyager dans le passé comme dans Les Visiteurs et faire en sorte de trouver un  autre employeur dans le monde de la culture qui aurait été prêt à payer le coût non-exorbitant de mon salaire, le coût relativement exorbitant de mon visa H1B et, dans un an, le coût extra-exorbitant de ma carte verte, le tout avant même de me faire licencier. 
Option D= Je rentre en France.

Se faire laid-off, on a beau le montrer dans les films américains, et j'ai eu beau le déplorer pour certains de mes collègues au moment de la crise de 2008, quand on le vit en direct, c'est brutal. Pourtant, j’ai été traitée selon la procédure habituelle aux États-Unis: pas de préavis, donc; l’impression soudain d’avoir la peste/d’être une criminelle ; mon email de travail verrouillé pendant que j’étais dans le bureau du directeur ; l’obligation de rendre mon badge (adieu les sorties au musée/cinéma gratuites !) ; mais le droit de reprendre ma machine à café et mes 12 pulls (je vous ai déjà dit que je détestais la clim’ américaine ?) ; et enfin la sortie d’un pas alerte, genre walk of shame, escortée par le chef de la sécurité (mais il m’a aussi donné un hug parce, quand même, il était un peu triste que je parte).


Sur le coup, je n'ai pas dit au revoir à mes collègues. Because guys, I was a mess. De toute façon, le bureau du directeur fait partie de l'open space, ils pouvaient donc entendre tout ce qui s'y passait. Ou comment ajouter l’humiliation publique à l’humiliation privée. Parce que, même si ce n'est pas ma faute, et qu'on m'a bien fait comprendre que mes qualités professionnelles n’étaient absolument pas mises en cause, et que l'on écrirait une lettre de recommandation si besoin, et autres paroles qui se voulaient réconfortantes, je me suis mise à pleurer. J'ai la chance d'avoir un extraordinaire support system, ici comme en France, donc ce n’était pas des larmes de peur ou de colère, c’était le choc lié au fait qu'on ne me laissait pas le choix, on m'arrachait à ma vie ici, non negociable. Je me suis retenue le plus longtemps possible et puis, parmi une foultitude de pensées incohérentes, je me suis rendue compte qu'il faudrait l'annoncer à ma meilleure amie ici, une New Yorkaise avec qui j'ai traversé toute cette expérience incroyable, my emergency contact, my Thanksgiving hostess year after year (et est-ce que j'allais pouvoir faire le repas avec sa famille cette année???, pensée incohérente #38), et patatras, le flot.


J'avais commencé à over-dramatiser la situation dans ma tête (si vous n'aviez pas déjà remarqué, that's my thing) et j'étais devenu incontrôlable. Respire, Marion, respire. Moi qui n'ai jamais approuvé la propension qu'ont les Américains à partager les moindres détails intimes de leur vie privée au bureau (des préparatifs du mariage jusqu'aux détails du divorce, en passant par le chat malade... T.M.I!), je n'avais jamais été aussi vulnérable, malgré moi, devant mes collègues. Bien sûr, cela faisait partie du scenario qui avait été écrit à l'avance, et le directeur a aussitôt poussé vers moi la boite de mouchoirs qui était à disposition pas loin.


Sauf que mes employeurs (et visa sponsor) n'avaient pas dû répéter la scène assez souvent avec une "nonimmigrant alien" dans le rôle principal. Il restait plein de questions en suspens car ils n'avaient pas considéré l'ensemble des obligations liées à mon statut particulier (pour info: notifier Homeland Security, annuler mon renouvellement de visa H1B, me rembourser un billet d'avion aller-simple vers la France, m'informer sur mon droit de toucher le chômage ou non, la réponse est non.) Et de mon coté, je devais appeler mon avocat (de l'immigration). J'aime bien dire "mon avocat", même si là, encore une fois, cela confirmait le fait que mes superviseurs étaient des incompétents dans ce domaine car ils auraient dû passer dès le départ par leur avocat en interne. Nous nous sommes donc mis d'accord avec le directeur pour que je repasse au bureau la semaine suivante (aux États-Unis, ils licencient toujours les gens avant le weekend)... « See you next week, but I'm gonna need this back. », il m'a dit. Toujours abasourdie, je lui ai rendu l’enveloppe qui contenait ma lettre de licenciement et un chèque à hauteur de deux semaines d’indemnités, ainsi que les jours de congés payés que j'avais réussi à économiser (parce que 15 jours de vacances à poser par an, on ne le dit jamais assez, ce n'est vraiment pas beaucoup).


Je savais qu'ils ne feraient pas marche arrière, mais je voulais essayer de négocier pour gagner du temps. Car si ma première décision avait été de choisir de rentrer en France, la décision qui a immédiatement suivi était de faire en sorte de m'accorder, somehow, le délai nécessaire pour boucler plus de quatre ans de vie à New York, et ce, dans les règles, afin de pouvoir revenir ou retravailler sur le territoire américain sans me faire jeter en prison (ma tendance à dramatiser, again). Et j'avais une deuxième chance pour tourner proprement (comprendre, avec moins d'eau salée) cette page de mon expérience professionnelle à New York (sans oublier d'embarquer le rouleau de scotch que j'avais stupidement laissé derrière moi dans la confusion de l'annonce de mon licenciement). Mon dernier jour (bis !) a été mémorable : quand je suis réapparue au bureau, soit mes collègues les plus hypocrites me disaient « I am so sorry » et détournaient le regard, soit mes collègues les plus sympas me disaient « I am so sorry » et m’offraient un petit sourire triste (mais sincère). Le pompon ça a été un de mes supérieurs directs, qui a fait semblant de ne pas être au courant.


Quand j’avais proposé au directeur de prendre la peine d’organiser mes dossiers afin que, si un jour ils puissent redémarrer le projet sur lequel je travaillais, ils sachent où étaient les informations importantes, il m’avait regardée, incrédule, et m’avait remerciée de cette offre « incredibly generous » ! J’étais donc là pour leur rendre service (et officiellement toujours une employée au même titre que les autres) mais j’ai re-eu droit au traitement de choc : une baby-sitter derrière mon épaule lorsque j’ai eu la permission de consulter rapidement mon email de travail, mais sur le poste de quelqu’un d’autre puisque mon ordinateur également avait été verrouillé (c’est limite si on ne m’accompagnait pas aux toilettes). Et quand ils n’ont eu vraiment plus besoin de moi, à 16h précises, j’ai été convoquée par la comptable qui m’a informée que le directeur n’ayant pas le temps (le désir ?) de me parler, il fallait, en gros, dégager le plancher.


Mais cette dernière journée de travail surréaliste (payée, qui plus est) n’était pas en vain. La fin officielle de mon contrat a été décalée de 11, 78 jours car ils ont eu la générosité (?) de poser tous les jours de vacances qu'il me restait (j'avais donc bien fait de me "rationner" pendant plusieurs mois). J'ai fait les démarches nécessaires et payé le prix nécessaire (ah les États-Unis!) pour régulariser mon statut auprès de l'immigration américaine jusqu’à une date ultérieure de départ définitif qui me convenait (car 11,78 jours, quand même, ça passe vite). J'ai fait les démarches nécessaires et payé le prix nécessaire (ah la France! ) pour avoir une couverture médicale internationale temporaire (car ma couverture américaine s’arrêtait 5 jours après la fin de mon contrat, et il m'en aurait coûté 500 dollars par mois de ma poche pour la prolonger). J'ai fait les démarches nécessaires et payé le prix nécessaire (20%) pour récupérer ma retraite américaine, le 401(k). J'ai pris mon billet d'avion, one way, pour la France. J'ai annulé mon abonnement à Netflix. Sur le papier, je suis prête, dans ma tête un peu moins.

To be continued...

Marion

PS: To my "Chers tous", to my support system, un grand MERCI.

Rétrospective: " Le licenciement, the American way" : 
The Immigrant (Charlie Chaplin, 1917) 
Working Girl (Mike Nichols, 1988)  
Mission: Impossible (Brian De Palma, 1996) 
Office Space (Mike Judge, 1999)  
Bread and Roses (Ken Loach, 2000) 
The Pursuit of Happyness (Gabriele Muccino, 2006)  
The Visitor (Thomas McCarthy, 2007) 
Capitalism: A Love Story (Michael Moore, 2009) 
The Proposal (Anne Fletcher, 2009) 
Up in the Air (Jason Reitman, 2009) 
Inside Job (Charles Ferguson, 2010)  
Wall Street: Money Never Sleeps (Oliver Stone, 2010) 
Margin Call (J.C. Chandor, 2011)  
Shame (Steve McQueen, 2011) 
The Queen of Versailles (Lauren Greenfield, 2012)

40 commentaires:

  1. Bonjour Marion,

    Triste histoire. My 2 cents:
    Je ne sais pas si c'est encore possible, mais certains de mes collegues/amis qui sont passes par cette meme situation ont negocie avec leur manager le deal suivant.
    Les garder dans la boite en tant qu'employes non-remuneres, ce qui a pour avantage de ne pas avoir a prevenir homeland security, et te donnes 3 mois de plus pour transferer ton H1-B visa qui est encore valable.
    En payant pour un transfert express (~1K), tu peux avoir tes papiers en ordre en 15 a 20 jours et recommencer a travailler.

    Une autre situation, qui est egalement arrivee a un ami proche, est de retrouver un job immediatement, souvent plus facile dans une corporation, et de commencer le transfert de H1-B. Les avocats te demenderont de sortir du pays pendant 2 a 3 semaines (yay vacations!), et te feront re-rentrer des que la procedure est terminee. Cela etant un transfert, en un mois tu es de retour dans ta ville preferee.

    Bref, jusqu'a 4 semaines, Homeland Security peux fermer les yeux. Tout n'est pas encore perdu, c'est dans ces moments la qu'ils faut etre forte!

    Bon Courage,
    Martin

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci Martin pour ces conseils avisés! J'ai pris la décision de rentrer en France (peut-être pour mieux revenir par la suite) mais j’espère que cela sera utile à d'autres!

      Supprimer
  2. Je suis sûre que tout va cartonner à Paris avec ton expérience new-yorkaise !!! A bientot, bises!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci Jeanne!! Et j'attends ta liste de recommandations parisiennes xx

      Supprimer
    2. Ça va te remonter le moral, ça a bien marche pour moi quand je suis venue à Paris ! :)

      Supprimer
    3. Bien joué! J’espère te revoir dans la capitale! Bises

      Supprimer
  3. Oh man :( C'est vraiment pas cool du tout cette histoire! Je te souhaite de pouvoir revenir bientôt dans de bonnes conditions! En attendant, Paris, ou une autre ville, se raviront de ton expérience comme le dit si bien Jeanne.
    Bon courage!

    RépondreSupprimer
  4. Merci! Et plein de bonnes choses à vous dans cette aventure à 4 maintenant !

    RépondreSupprimer
  5. Hello Marion,

    "That's life, but nothing personal". Je vois bien le tableau. Reviens en France, recharge les batteries, bises à tout le monde et repars a toute vitesse aux US, au Canada, en Australie ou ailleurs, car en France tu seras une française au milieu de 65 millions de Français qui t'aiment mais qui n'ont absolument pas besoin de tes compétences que de toute façon, pour une immense majorité, ils ne comprennent pas.
    J'ai quitté la France pendant 17 ans (Asie). Je suis revenu à Paris avec expérience +++, recommandations +++ et c'est comme si je n'étais jamais parti. Pour mes compatriotes, ce fut une parenthèse... Dur dur dur de bosser en France.

    La France, il faut l'aimer ET la quitter.

    Bises de Paris sous la pluie en Novembre.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci Patrick pour cette perspective "bittersweet" et bon courage à Paris!

      Supprimer
  6. Pas cool cette experience ! Je te souhaite quand même de passer un bon thanksgiving et je suis persuadée que tu rebondiras pour mieux revenir à Nyc si telle est ton envie! Profite bien de tes derniere jours à nyc et bon retour en France! Il fait bon vivre dans la bonne vieille Europe! :) biz

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci Caro! Je vous tiendrai au courant sur le blog, of course!

      Supprimer
  7. Bon courage Miss!C'est juste un nouveau départ et QUAND tu reviendras, Champagne au Bubble Lounge

    RépondreSupprimer
  8. On sait bien qu'en France on a des avantages que les US n'ont pas, mais décrit comme çà on se rend vraiment compte de la chance qu'on a ici. Je pense que dans ta situation c'est encore plus exacerbée qu'avec les papiers çà veut dire retour au pays obligatoire. C'est nul :( Courage !! J'espère vraiment que tu pourras t'envoler ailleurs ensuite si tu le souhaites ou t'épanouir en France. En attendant, welcome back

    RépondreSupprimer
  9. Ah purée, c'est pas cool du tout! C'est vrai qu'en étant sous visa, on se doit de partir, et vite du territoire. Pas idéal quand on a sa "vie" ici... Bon courage et bon retour en tout cas, prends un peu de temps pour souffler et dis toi qu'il y a d'autres expériences/découvertes qui t'attendent ailleurs!

    RépondreSupprimer
  10. Merci Arben, bonne chance à vous 4 dans la grosse pomme!

    RépondreSupprimer
  11. Si Paris ne marche pas, heureusement, il n'y a pas que les USA dans le monde :)

    RépondreSupprimer
  12. Ahhhh mais quelle guigne cette affaire... Quelle sale histoire...
    Courage, tu pourras revenir autrement I am sure ;)
    Et puis c'est beau non Paris? (Ok, la, tu t'en fiches complètement ...)

    RépondreSupprimer
  13. Bon courage à toi !!! Et puis Noël en France = bien manger, c'est déjà ça ! :)

    RépondreSupprimer
  14. Merci! Indeed, l'overdose de foie gras guette :)

    RépondreSupprimer
  15. Bonjour Marion,

    J'ai trouvé ton article via Expatunited. Je suis vraiment désolée de ce qui t'arrive ! Dans une moindre mesure, il m'est arrivé la même chose : retour à l'envoyeur après un refus de renouvellement de permis de travail au Canada... Je ne sais pas comment tu vis ton retour mais pour ma part, c'est rough ! C'est quand même "rassurant" de savoir qu'on est pas seul... Courage et welcome "home" !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci Ccile! Effectivement on n'est pas seul, voir l'article de The Travelin' Girl dans lequel on se retrouve beaucoup! http://thetravelingirl.fr/2012/12/10/les-impatries-la-suite/

      Supprimer
  16. Bonjour Marion,
    Mes pensees t'accompagnent et je suis certaine que tu vas rebondir. En attendant beaucoup de similitudes avec le Canada cela dit, ou je suis actuellement, et ca fait froid dans le dos. Bon courage pour le retour et puis il faut partir pour mieux revenir quoi qu'il arrive!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci Sarah, pour courage au pays du grand froid :)

      Supprimer
  17. Brutal. Je vis à NY depuis environ 2 ans, et c'est vrai que si il y a une chose que j'ai appris de cette ville, c'est que tout y est vraiment "blanc ou noir" (au figuré hein).

    Quand les choses vont bien pour toi, ça va encore mieux. Les gens te trouvent intéressant(e) et recherche ta compagnie. Mais quand ça va moins bien, alors là il n'y a plus personne. C'est les US: "you are what you do".

    Je te souhaite du courage pour ton retour au bercail. Si tu souhaites y jeter un oeil, je partage mes expériences New Yorkaises ici:

    http://un-francais-a-new-york.blogspot.com/

    Très bonne continuation.

    RépondreSupprimer
  18. Merci et j'en profite pour te rajouter à mon blogroll!

    RépondreSupprimer
  19. Hello Marion,
    Je viens de lire ce post. Vraiment desolee pour cette experience si soudaine et brutale.
    J'ai vecu la meme chose en 2010, apres 3 ans de bons et loyaux services. Un lay off comme un autre, c'est courant ici, mais c'est toujours brutal quand on le vit soi-meme. Depuis je suis restee a NYC, mais fini le corporate world!
    Bon courage a toi pour le retour et la suite de tes aventures.
    Ciao,
    Fiona
    www.mademoisellefiona.com
    www.fionaconrad.com

    RépondreSupprimer
  20. Merci Fiona,
    Ton commentaire me fait d'autant plus plaisir que je me rends compte que nous nous étions croisées à New York au BK Bowl par l’intermédiaire de Gwen, small world : ) Et bravo pour tes photos !

    RépondreSupprimer
  21. Bonjour Marion,

    Je ne lis ce post que maintenant. Je suis vraiment désolée pour toi. J'imagine le choc que ça a dû être et la difficulté de devoir se projeter dans une "nouvelle vie" sachant que celle que tu quittes te convenait.
    Sur une autre note, bravo pour ce post qui est très bien écrit. Il aurait été facile d'être en colère ou amère dans ton post. Je suis admirative du recul dont tu fais preuve dans la façon de retranscrire tout ça.

    Je t'envoie beaucoup de courage :-)

    Marjolaine

    RépondreSupprimer
  22. Merci Marjolaine! As-tu reçu mon email pour aller boire un verre à Paris entre blogueuses?

    RépondreSupprimer
  23. Hello Marion. Je suivais ton blog régulièrement, et j'espère que tu vas rebondir rapidement, et persévérer dans l'écriture (blog ou autre forme ...) car tu as vraiment un style, une "plume", et un talent comme cela, il faut le valoriser ! Ne te décourage pas ! Je terminerai par qqs mots d'encouragement in english : hold on, don't give up, if you want something, go and get it ! Biz, Cécile

    RépondreSupprimer
  24. Merci pour tes compliments et tes encouragements Cécile ! J'ai posé ma plume from New York pour l'instant mais je réfléchis à des projets d’écriture, vous serez les premiers prévenus!

    RépondreSupprimer
  25. Salut Marion,
    En surfant de blog à blog, je viens de tomber sur cet article et je comprends enfin les raisons de ton départ... Dur dur cet épisode j'imagine... Etre contrainte de partir en 1 mois, l'horreur! Quant à l'atterrissage, je crois que c'est pour tout le monde pareil en retour d'expat. Je te souhaite une bonne réacclimatation et espère te recroiser ici ou ailleurs... Bon courage !
    Cécile (Accueil New York)

    RépondreSupprimer